vendredi, 31 mars 2006

Pour une stratégie européenne de compétitivité

Le petit-déjeuner débat précité, organisé à l’invitation du Président du Sénat, avait pour animateurs principaux Bernard CARAYON, Député UMP du Tarn, auteur du rapport « Intelligence économique, compétitivité et cohésion sociale » et Monsieur Alain JUILLET, Haut responsable chargé de l’Intelligence Économique au Secrétariat Général de la Défense Nationale.

Ce débat s’est tenu devant un auditoire où l’on distinguait les ambassadeurs(*) de Grèce et de Slovénie, des représentants des ambassades(**) de Grande Bretagne et du Maroc ainsi que Frédéric LACAVE, Conseiller du Président du Sénat en matière de Sécurité Nationale et Yacine SEMICHI, Vice-président de la Commission « Entreprise et citoyenneté » de France république. Participaient également à cette rencontre des représentants du monde de l’entreprise parmi lesquelles nous pouvons citer IBM, OLYMPUS, CISCO, ALTRAN, AFNIC, PLEON et quelques PME/PMI sensibilisées à la nécessité de traiter au sein de leurs organisations la problématique de l’intelligence économique.

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vendredi, 04 novembre 2005

Etats-Unis: création d'un service pour espionner à l'étranger

Le président américain George W. Bush a donné son aval jeudi à la création d'un nouveau "service des opérations clandestines" (NCS) qui, sous l'égide de la CIA, s'occupera des opérations d'espionnage des Etats-Unis à l'étranger.

Il s'agit de la dernière réforme en date pour remettre à flot la CIA après le double fiasco des attentats du 11 septembre 2001, qu'elle n'avait pas vus venir, et des armes de destruction massive de Saddam Hussein, qu'elle avait crues voir par erreur.

La création du NCS a été annoncée conjointement par le directeur de la CIA (Agence centrale du renseignement) Porter Goss et le directeur national du renseignement (DNI) John Negroponte qui supervise la quinzaine d'agences de renseignement américaines civiles et militaires.

Le NCS agira sous les ordres de la CIA, elle-même sous la supervision du DNI. "J'estime qu'avec la création du NCS, le gouvernement américain aura à sa disposition un service du renseignement plus cohérent et plus fiable", a dit M. Negroponte, dans un communiqué. M. Goss a vu, pour sa part, dans cette création "une marque de confiance pour la CIA".

"C'est vraiment une reconnaissance de sa longue expérience dans le monde du renseignement humain", a estimé de son côté un haut responsable du renseignement sous couvert d'anonymat. Des responsables ont indiqué que cette mesure montrait surtout l'importance croissante des opérations clandestines du département de la Défense et du FBI (police fédérale).

"Depuis des années, la CIA était l'organisme de renseignement du gouvernement dans une large mesure", a déclaré un autre haut responsable du renseignement, mais "quand vous regardez les dix dernières années, il y a aujourd'hui une capacité de renseignement plus importante au gouvernement américain". Il y a une quinzaine d'organismes de renseignement. Le Service des opérations clandestines coordonnera les opérations d'espionnage de la CIA, du FBI et du département de la Défense.

"Je peux vous dire par expérience personnelle que quand on met toutes ces capacités ensemble, entre la CIA et le FBI, entre la CIA et le département de la Défense ou les trois ensemble, pour travailler sur un problème, un problème vraiment difficile, les résultats sont magiques", a ajouté ce responsable. "C'est la première occasion de redessiner certaines de ces frontières", a-t-il dit.

Un haut responsable a souligné combien le "mariage" entre la CIA et le département de la Défense avait porté ses fruits payé dans les opérations para-militaires en Irak et en Afghanistan. "Sur le terrain, c'est une relation qui marche à merveille", a-t-il dit. M. Goss, qui avait proposé la restructuration, a été désigné pour gérer le nouveau service. Aucune précision n'a été donnée sur la réelle autorité du NCS pour gérer les éventuels conflits entre les organisations. Mais les responsables du renseignement ont souligné que le nouveau service n'aurait pas le pouvoir d'ordonner ou de diriger des opérations clandestines et les agences se chargeront toujours de leurs propres services secrets.

Source:http://www.un-forum.org/index.php?showtopic=153&hl=

lundi, 31 octobre 2005

Cooperation internationale et grands programmes spatiaux

La question de la cooperation internationale pour les grands programmes spatiaux, Station Spatiale Internationale et exploration, etait au coeur des echanges dans le cadre de la conference de l'International Astronautical Federation au Japon ce mois-ci. L'Administrateur de la NASA Michael Griffin a fait savoir a ses partenaires qu'il devait attendre la reponse de la Maison Blanche et du Congres quant a sa proposition de budget 2006 et d'architecture de vehicules spatiaux avant de s'engager plus avant sur ces projets. Selon les plans actuels, la NASA table sur un scenario de 18 vols Navette consacres a la desserte de la Station Spatiale Internationale.

L'assemblage des modules europeen Columbus et japonais JEM seraient dans cette hypothese lances a partir du 8eme vol de la Navette, apres l'installation de panneaux solaires et d'un deuxieme noeud pressurise. La
NASA travaillerait egalement sur une option permettant de realiser le lancement des modules de ses partenaires plus tot.
Concernant les missions futures d'exploration spatiale, Michael Griffin a rappele l'importance des contributions internationales pour mettre en place des infrastructures lunaires et en assurer l'exploitation humaine. Pour des
raisons strategiques, les Etats-Unis envisagent toutefois de garder l'entiere responsabilite de leurs capacites de transport entre la Terre et la Lune. La Russie prepare en parallele le vehicule Clipper, un projet qui pourrait constituer une solution complementaire du Crew Exploration Vehicle et auquel pourraient se rallier l'Europe et le Japon.

Sources : Aviation Week - 24/10/2005

lundi, 19 septembre 2005

Parthenon et IE: le chantier se poursuit au niveau européen...

Parthenon Executive a, lors de la 15ème Conférence de EINIRAS (ZURICH, Sept. 2005), invité les  Instituts de Recherche membres du réseau à intégrer la notion d'intelligence économique dans leurs travaux.

jeudi, 26 mai 2005

La Russie à KOUROU

L'Agence spatiale russe, la societe europeenne Arianespace et des constructeurs spatiaux russes ont signe a Moscou un contrat pour la realisation et la fourniture d'equipements russes pour le lancement de lanceurs russes Soyouz depuis le centre spatial de Kourou, en Guyane francaise. "Le contrat comporte deux volets : la construction du pas de tir pour les Soyouz a Kourou, et la realisation d'une version adaptee du Soyouz,
le Soyouz 2-1b", a indique le directeur-general d'Arianespace Jean-Yves Le Gall, lors d'une conference de presse apres la signature du contrat. Les commandes aux constructeurs russes (centre spatial de Samara TsSKB-Progress, societe NPO Lavotchkine, bureau d'etude KBOM) prevues par le contrat s'elevent a 121 millions d'euros, a precise M. Le Gall. Les credits pour le financement de l'ensemble du projet, soit 344 millions d'euros, ont ete totalement debloques. "C'est un pas en avant dans notre cooperation avec l'Europe dans le domaine des technologies spatiales. Aujourd'hui, nous avons regle definitivement toutes les questions techniques du projet (Soyouz a Kourou)", a souligne le directeur de l'Agence spatiale russe, Anatoli Perminov. Grace a ce contrat, "les entreprises russes ont obtenu la possibilite de developper leur production", a estime le general Perminov.
"La construction du pas de tir va maintenant s'intensifier au Centre spatial guyanais", s'est felicite M. Le Gall. Arianespace a deja conclu avec des clients commerciaux et industriels les premiers contrats de lancement de
Soyouz au Centre spatial guyanais, a partir de 2008. "Nous avons signe un premier contrat avec le CNES pour le lancement de deux satellites Pleiade et avec un operateur de telecommunications australien pour le lancement du
satellite Optus-D2", a precise M. Le Gall. "Et nous sommes en discussions avec de nombreux clients qui ont des petits satellites de communications de moins de trois tonnes a lancer, comme avec des clients institutionnels",
a-t-il ajoute, soulignant que grace au projet "Soyouz a Kourou", l'Europe a obtenu "la possibilite de completer sa gamme de lanceurs". Les premiers tirs de Soyouz a partir de Kourou devraient avoir lieu "debut 2008", a-t-il dit.

Sources : ITAR TASS, 11/04/2005
Redacteur : Bureau du CNES a Moscou

France Brésil: une équipe qui gagne à se faire connaître

Mis en place en 1998, le Master Professionnel 2 (equivalent de l'ancien DESS) "Management international parcours Amerique Latine" de l'Institut d'Administration des Entreprises (IAE) de Pau amplifie ses partenariats avec le Bresil, ou ses responsables ont effectue une mission il y a quelques semaines. L'objectif du Master est de former des cadres capables de prendre en charge des actions commerciales ou de partenariat entre entreprises des deux continents, a travers l'acquisition de techniques de gestion en environnement international et d'un savoir culturel portant sur l'Amerique Latine, tant sur les aspects sociologiques, geographiques, juridiques,
politiques que linguistiques.
La formation debute sur le campus universitaire de l'IAE a Bayonne de septembre a fevrier. Elle se poursuit par un sejour de mars a juin dans une universite partenaire latino-americaine, avant de s'achever par un stage
d'application d'un minimum de six mois au sein d'un organisme ou d'une entreprise latino-americain.
Au Bresil, l'IAE dispose de partenariats solides avec de tres bonnes universites : l'Universite de Sao Paulo (USP), l'Universite Mackenzie situe a Sao Paulo, la PUC de Curitiba (Etat du Parana), l'Universite Gama Filho
(Etat de Rio de Janeiro) et l'Universite d'Etat de Rio de Janeiro. Les debouches professionnels semblent egalement tres prometteurs puisque ce sont quasiment 100% des etudiants qui chaque annee trouvent un stage, souvent au sein de grandes entreprises implantees au Bresil.
Le Master accueille actuellement une trentaine d'etudiants par promotion, avec pour objectif de passer a une capacite de cinquante dans les annees a venir. Sylvie Bagolle et Jean-Marc Montaud, en visite a Sao Paulo il y a peu de temps ont par ailleurs temoigne d'un engouement croissant des etudiants pour le Bresil (cette annee, onze etudiants y ont effectue leur sejour), et a l'inverse, ont tenu a mentionner une volonte d'ouverture reciproque avec l'accueil d'un nombre croissant d'etudiants latino-americains.

Contacts :
- http://iae.univ-pau.fr/Formations/DESS_MFLA.php

vendredi, 20 mai 2005

Intelligence Economique: Parthenon prend la parole...

Depuis plusieurs décennies, les Etats-Unis d’Amérique ont pris la mesure de l’importance que « l’Intelligence Economique » joue dans le rapport de force qui détermine la primauté économique, industrielle et commerciale. En Europe, se sont d’abord les pays à culture économique anglo-saxonne et ensuite les grands groupes industriels qui ont compris la nécessité de s’intéresser à ce concept. Enfin, depuis la parution des rapports Martre et Carayon, les autorités publiques, au plus haut niveau, prennent conscience du retard et des dommages causés à l’économie française par l’absence d’une politique et d’une action vigoureuse dans ce domaine. Aussi, assiste-t-on à la mise en place de structures et de financements susceptibles de remédier à la situation. Encore faut-il savoir si l’organisation de ces structures et leur interopérabilité répondent aux défis posés. Pour le savoir, il convient d’analyser la définition du concept en France par rapport à la définition anglo-saxonne.

Ce que les britanniques appellent « The Economic Intelligence » pourrait se définir en France de la manière suivante si nous reprenons les termes inscrits au référentiel produit récemment par M. Alain Juillet : « l’intelligence économique consiste en la maîtrise et la protection de l’information stratégique pour tout acteur économique. Elle a pour triple finalité la compétitivité du tissu industriel, la sécurité de l’économie et des entreprises et le renforcement de l’influence de notre pays ».

Par rapport à la définition anglo-saxonne, la définition française pourrait être qualifiée de défensive bien qu’elle prenne en compte ce qui aujourd’hui constitue le domaine essentiel sur lequel porte l’intelligence économique, à savoir l’information. En effet, la protection de l’information, eu égard aux moyens technologiques mis à la disposition de ceux qui analysent l’information, se révèle moins importante que la capacité de captage, la rapidité d’analyse et d’anticipation dans l’action.

Ainsi, il semblerait que la prise de conscience par les différentes instances de la gouvernance en France, comme par celles d’autres Etats européens, puisse évoluer à la lumière de ce facteur.


Adossée à ces constats et analyses, Parthénon, organisation spécialisée dans l’exportation du savoir-faire européen, observe, quotidiennement dans son action, le déficit d’informations traitées, de stratégies fondées sur ces informations et de réseaux adaptés à la concurrence outre-atlantique, dont souffrent les entreprises européennes, notamment françaises.

Le Programme Parthénon, projet européen de détection, de valorisation et d’exportation du savoir-faire européen, aux côtés de ses partenaires est amené à œuvrer principalement en direction de deux axes stratégiques :
 La privatisation de structures étatiques, en particulier, le système bancaire, le secteur aéronautique (compagnies aériennes, plates-formes aéroportuaires…), la réforme administrative des états sur des zones géographiques de la nouvelle Europe ou bien sur les rives de la méditerranée.
 La sécurité (projet biométriques majeurs, projet cryptographiques)

L’alternative subsiste encore pour ces régions de confier ces projets hautement stratégiques à l’Europe où de se tourner vers d’autres rivages qui ont des arguments géopolitiques autrement plus puissants pour emporter ces marchés. La Pologne très proche de nous est un exemple flagrant.

Comment faire ? Comment agir ? Quelle charte d’actions pourrions-nous proposer ? Quels engagements pouvons-nous prendre ?

Quelle méthode employer afin de contrôler, animer tous ces acteurs si nous voulons conserver la maîtrise de nos systèmes économiques, industriels et politiques dans le respect des spécificités juridiques, culturelles, politiques et économiques?

La réunion qui s'est tenue le 19 mai dernier en présence des principales autorités françaises et allemandes sur le sujet pourrait être la première étape d’un long processus articulé sur les fondements d’un développement durable adossé à trois piliers majeurs : le respect, la responsabilité et le résultat.

Pour plus de détails, nous consulter.
Télécharger cette noteieintro.pdf

mercredi, 27 avril 2005

La Sapienza remporte deux appels d'offre internationaux de l'ESA

Le groupe de recherche du Prof. Paolo Gaudenzi, du Departement d'Ingenierie Aerospatiale et Astronautique de l'Universite La Sapienza de Rome, a remporte deux appels d'offre internationaux de l'ESA. Ces derniers
concernent des applications des materiaux intelligents et des structures dans les systemes spatiaux du futur.
Le premier projet, baptise Smart TPS (Smart Thermal Protection System), porte sur les structures des protections thermiques a geometrie variable, afin d'une part d'optimiser les performances aerodynamiques au cours des diverses phases de vol, caracterisees par des exigences structurelles tres variees, et d'autre part de reduire l'impact des variations thermiques lors de la phase de rentree atmospherique.
Le second projet, appele EAP (Polymeres Electro-Actifs), porte sur une nouvelle classe de materiaux actifs. Les EAP presentent de tres bonnes capacites de deformation induite et de bonnes capacites d'adaptation a des
geometries structurelles complexes, et ce malgre leur faible densite. Grace a ces caracteristiques, les materiaux peuvent etre avantageusement utilises dans des structures spatiales gonflables, lesquelles sont constituees de
grandes membranes flexibles.

Sources : AirPress, 28/02/2005

Cooperation franco-israelienne dans les domaines de la biologie et des

A l'occasion de sa visite en Israel a la fin du mois de mars 2005, M. Patrick DEVEDJIAN, ministre francais delegue a l'Industrie, a signe avec M. Ehud OLMERT, ministre israelien de l'Industrie, du Commerce et du Travail,
une declaration visant a renforcer la cooperation entre les deux pays, dans le domaine des technologies des sciences de la vie et des nanotechnologies.
Ils ont egalement parraine la signature d'un projet de developpement conjoint dans le cadre d'Eureka, entre la societe francaise TNI specialisee dans le developpement d'outils logiciels pour la conception de systemes
electroniques embarques (aerospatial, defense, automobile) et le constructeur aeronautique Israel Aircraft Industries.

Sources : Mission Economique de l'ambassade de France en Israel - Lettre
d'Israel n.41 Avril 2005

L'Institut Pasteur ouvre une filiale en Uruguay

Le 15 mai prochain commencera a Montevideo la construction du siege de la premiere filiale en Amerique latine de l'Institut Pasteur. L'inauguration est prevue pour decembre 2005.
Ce centre fera partie des 23 organismes qui, dans le monde, sont associes a l'Institut Pasteur. Selon Luis Barbeito, conseiller scientifique du projet, "l'institution se consacrera a la recherche dans le domaine de la biologie
cellulaire, a savoir l'analyse de la cellule, des proteines qu'elle contient, et son interaction dans l'organisme. Les resultats de ces etudes serviront a mieux comprendre les processus de vieillissement, les maladies degeneratives ainsi que le cancer". L'organisme sera vraisemblablement constitue de 6 departements : bioinformatique, biologie structurelle, biologie cellulaire et moleculaire, proteonomique (etude des proteines de la
cellule) et biochimie analytique, manipulation d'animaux transgeniques et, enfin, un departement logistique. 30 chercheurs uruguayens travailleront en permanence dans l'Institut.
Six millions de dollars ont ete investis pour la creation de ce centre. Le financement provient de la "reconversion de la dette" de l'Uruguay envers la France. Il est par ailleurs prevu que l'Etat uruguayen soutienne financierement le projet. La Banque Interamericaine de Developpement (BID) pourrait egalement participer a la creation de ce centre.

Contacts :
- Sur le site du programme Amsud/Pasteur : http://amsudpasteur.edu.uy/
Sources : Scidev.net, 23/03/2005

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