samedi, 15 avril 2006
Intelligence Economique Européenne
A l'invitation de M Christian PONCELET, Président du Sénat, Parthenon Executive a invité le 28 mars dernier Bernard CARAYON, Député UMP du Tarn, auteur du rapport « Intelligence économique, compétitivité et cohésion sociale » et Monsieur Alain JUILLET, Haut responsable chargé de l’Intelligence Économique au Secrétariat Général de la Défense Nationale à débattre du thème de l'Intelligence Economique Européenne, en présence notamment d'ambassadeurs européens ou leurs représentants.
- synthèse des débats animés par Jean-André TSIMARATOS, Président de PARTHENON Executive SAS
- compte-rendu complet des discussions
Parthenon Executive prépare le 20 juin 2006 son prochain événement dans le cycle de réflexion "Intelligence Economique" sur le thème:
"Une stratégie industrielle, moteur de la compétitivité européenne"
Une invitation vous sera prochainement transmise avec le détail du programme.
18:01 Publié dans Actualités, Construction Européenne, Intelligence Economique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
vendredi, 31 mars 2006
Politique Navale Européenne: proposition
Défense Européenne Navale: Quels besoins pour quelles missions?
ou "Quelles pistes pour une coopération européenne de défense navale utile?"
Belle manifestation organisée par "Défense et Stratégie" placée sous le Haut Patronage du Ministre de la Défense, présente à l'ouverture des débats. Le député de la Manche Jean LEMIERE, Membre de Commission de la Défense anime des réflexions proposées par de nombreux orateurs de dimension française et internationale.
Si j'ai apprécié la présence des autorités de l'Agence Européenne de Défense, aux côtés des autorités militaires françaises siégeant au même rang que les industriels français et étrangers, cette note a surtout pour objectif de relever les propos de M. Jean-Marie POIMBOEUF, Président Directeur Général de DCN.
M. POIMBOEUF a commencé avec son organisation des travaux de réflexions visant à identifier les possibles zones de coopération entre industriels européens pour la mise en oeuvre de programme de construction de navires armés. Avant de parler ces zones qui donnent un espoir certain à la coopération industrielle dans le domaine naval, il est important de définir rapidement les grandes phases menant à la mise à l'eau de bâtiments armés.
Un bâtiment armé est baptisé après avoir connu plusieurs grandes étapes:
· la mise en place du contrat entre le constructeur et la marine concernée (nationale, européenne ou amie de la France)
· la construction de la plate-forme dans les chantiers de la DCN
· l'intégration des systèmes d'armes, systèmes de gestion
Bien entendu, ces 3 étapes se décomposent en plusieurs sous étapes mais ce développement n'a pas d'intérêt pour la présente note.
Ce qui était précisément intéressant dans les propos de M POIMBOEUF c'est la mise en exergue du critère "temps"/"durée" dans la valorisation de ces étapes possédant une influence plus que directe sur les coûts de production. Il est également intéressant de noter l'évolution des études de coûts mettant davantage en lumière les coûts de possession des bâtiments armés plutôt que les seuls coûts de production. La raison principale pour laquelle cette évolution vers le coût de possession représente une tendance lourde est l'impact de la ressource humaine sur le prix final, ressource humaine particulièrement rare et chère utile à la production mais aussi et surtout à la maintenance des navires armés.
19:30 Publié dans Actualités, Construction Européenne, Défense-Sécurité, Intelligence Economique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
jeudi, 03 novembre 2005
Quelle défense pour quelle Europe puissance...
Quand les intérêts européens sur le plan de la défense sont difficiles à identifier alors que l'Europe mène une politique commune de défense depuis de nombreuses années, qu'une récente Agence Européenne de Défense sans grands moyens s'active à Bruxelles et que les industriels du secteur jouent des coudes sur des marchés sensibles avec une visibilité à 20 ans mais des objectifs à 5 ans, il est intéressant de se poser des questions et surtout de trouver un certain nombre de réponses.
L'effort de nos députés français dans cette dynamique de "réponse" doit être plus connue, c'est la raison pour laquelle nous vous invitons à consulter le rapport de la COmmission de la Défense et des Forces Armées sur le sujet
Rapport intégral depuis son site d'origine ici
Bonne lecture.
Geoffroy VILBERT.
Parthenon Executive.
10:20 Publié dans Actualités, Défense-Sécurité, Intelligence Economique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
dimanche, 30 octobre 2005
Un weblog pour Parthénon

Le programme Parthénon a pour mission de veiller, d'adapter et d'assurer la promotion du savoir-faire européen.
Dans ce cadre très large, de nombreuses informations sont échangées entre les partenaires. Ces informations des plus stratégiques pour certaines et très courantes pour d'autres sont parfois à partager dans une certaine mesure.
Nous proposons donc ici quelques rubriques qui vous permettront de découvrir quelques aspects de l'activité du programme. Ce blog est animé par Parthenon Executive dont le métier est d'informer et d'accompagner les organisation privées et publiques dans la conquête de leurs marchés et l'accomplissement de leur mission.
Au plaisir de lire vos commentaires ou autres réflexions...
A vos "blogs".
Geofffroy VILBERT
Chief Operations Officer.
Parthenon Executive
10:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
vendredi, 29 juillet 2005
Nouveau Site web et blog de Parthenon
Parthenon vous invite à consulter les nouvelles pages de site web qui intégré désormais l'ensemble des contenus éditoriaux produits par les membres de l'équipe et ses partenaires.
www.programme-parthenon.org
Vous y trouverez les news et analyses de Geoffroy VILBERT, Jean André TSIMARATOS mais aussi le blog reprenant de nombreuses informations stratégiques ou simplement invitant à la découverte de sujets d'actualités.
Vous trouverez aussi l'actualité en direct grâce à quelques fils RSS de la presse nationale et internationale.
Bonne consultation et n'hésitez pas à vous inscrire pour recevoir la newsletter...
A bientôt.
Geoffroy VLBERT.
Programme Parthenon

14:51 Publié dans Accueil Blog, Actualités, Aéronautique, Agroalimentaire, Construction Européenne, Intelligence Economique, Partenariat Public-Privé, Réforme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
L’entente cordiale à réinventer d’urgence
Par Jean-André Tsimaratos, Président Commission Génération Europe.
La construction européenne de la deuxième moitié du 20e siècle est dominée par l’antagonisme de deux concepts : l’intégration opposée au libre échange. Cet antagonisme s’est transformé, peu à peu et à tort, en un antagonisme franco-britannique qui a atteint son paroxysme avec la guerre de l’Irak et le référendum sur le Traité Constitutionnel....
L’irrationalité du comportement des hommes politiques de ses deux vieilles nations européennes, et plus particulièrement des français, les conduisent à des attitudes et des comportements pour le moins suicidaires, au regard de leurs propres intérêts et de ceux de l’Europe, voire du monde qui n’ont, à regarder de plus près, rien à voir avec l’antagonisme des concepts.
En effet, la France, bien qu’initiatrice de l’Europe communautaire, a toujours été plus proche d’une Europe des nations que d’une Europe fédérale ou fortement intégrée. Lorsqu’elle évoque une Europe plus intégrée, c’est en ayant en arrière pensée, une intégration autour de la France.
De son côté le Royaume-Uni, ayant perdu son statut d’hyper puissance au lendemain de la deuxième guerre mondiale, n’a jamais renoncé à l’ambition de peser sur le cours de l’évolution du monde. Son insularité, son passé coloniale l’ont, naturellement, poussé à regarder vers l’Ouest au-delà de l’atlantique et vers l’Est au-delà de l’Oural. Une Europe, même si elle devait était intégrée autour du Royaume-Uni, ne lui paraît pas correspondre à sa vision d’influence dans le monde. Par ailleurs, le Royaume-Uni a construit sa puissance autour de ses échanges commerciaux ce qui explique sa prédilection pour le concept de libre-échange.
En réalité la France comme le Royaume-Uni ne parviennent pas à renoncer, complètement, au statut qui était le leur avant la deuxième guerre mondiale. C’est en imprimant à l’Europe leurs concepts respectifs qu’ils espèrent y parvenir. La France, en tentant de forger une Europe aussi intégrée que possible sous sa tutelle politique, et le Royaume-Uni, en se fondant sur une Europe organisée comme une vaste zone de libre échange, dont il serait le « primus inter pares » en raison de sa puissance financière, économique et commerciale.
Jusqu’à la chute du mur de Berlin, l’Allemagne de l’époque avait joué le jeu de la France, car c’était le moyen le plus sûr de la faire exister politiquement, ce que sa dimension économique ne lui permettait pas. Le tandem Franco-allemand conduisait l’évolution de la construction Européenne et le Royaume-Uni veillait à sauvegarder ses intérêts vitaux et son indépendance.
Mais depuis la chute du mûr, la réunification de l’Allemagne, l’implosion de l’Union Soviétique et de son camp et enfin l’élargissement massif de l’Union Européenne, le tandem Franco-allemand s’est fissuré. Les prochaines élections législatives en Allemagne risquent de lui porter un coup mortel au cas, très probable, d’une victoire de la CDU.
Les raisons de cette évolution du tandem sont multiples, mais deux paraissent en être les causes principales :
· La première est politique et a trait à deux différends majeurs, l’un concernant la réunification de l’Allemagne, mollement soutenue par François Mitterrand, l’autre relatif à la politique balkanique.
· La deuxième est économique. En effet, le coût de la réunification de l’Allemagne s’est avéré beaucoup plus important que ne l’avait estimé le chancelier Kohl. De ce fait, l’Allemagne a perdu sa première place de puissance économique en Europe au profit du Royaume-Uni. Elle ne peut donc plus imposer avec le même poids le point de vue du tandem, d’autant plus que l’Union Européenne s’est élargie à 25. C’est élargissement a affaibli l’influence de la France au profit du Royaume-Uni, qui est considéré par les nouveaux entrants comme le modèle économique et social à suivre. Par ailleurs, l’Allemagne se rappelle de son influence économique sur la « mitteleuropa ».
La fin annoncée du tandem Franco-allemand, depuis plus de dix ans, aurait dû inciter les responsables politiques en France de préparer l’avenir, en élaborant de nouvelles stratégies qui aurait permis à la France de sauvegarder, voire renforcer son influence, en Europe et par là même dans le monde. Rien n’y fut !
Alors qu’en Allemagne, l’opposition chrétienne-démocrate prenait l’initiative de redéfinir la politique européenne de ce pays, laissant le soin au chancelier Schroeder de faire vivre les derniers instants du tandem, en France ni la majorité qui gouverne et encore moins l’opposition n’esquisser le moindre plan de substitution.
Pire encore, pendant la campagne référendaire, les partisans du OUI évoquaient la survie du tandem pour inciter les français à approuver le Traité Constitutionnel alors que les tenants du NON s’accrochaient au « au modèle social français » et à « la souveraineté nationale » pour inviter les français à rejeter ce Traité. Les uns comme les autres feignaient ignorer les conséquences de la fin d’une époque !
Les Français commencent à découvrir les conséquences de leur aveuglement politique, dont les résultats du référendum ne sont qu’un des effets. Prise triomphale du pouvoir de l’Union Européenne par les britanniques, avec l’appui des nouveaux entrants et bientôt de l’Allemagne et de certains anciens alliés traditionnels de la France qui veulent sauver les meubles lors de la restructuration inéluctable des choix budgétaires (Grèce, Portugal, Espagne, Italie). Perte des Jeux Olympiques, alors que Paris était à quelques heures du choix grand favori. Image dégradée du pays partout dans le monde et défaitisme grandissant à l’intérieur du pays.
Plutôt que de prendre conscience de l’absolu nécessité de faire des révisions déchirantes, les responsables politiques français continuent à cultiver le sentiment primaire anti-anglais en critiquant …….leur cuisine, leurs us et coutumes, leurs méthodes économiques. Ils ignorent que les progrès culinaires en Angleterre, particulièrement à Londres sont foudroyants, grâce aux chefs français qui s’expatrient pour pouvoir mieux travailler qu’en France ! Ils ignorent que ce qui fait la puissance
britannique ce sont précisément leurs us et coutumes. Sans eux, les îles britanniques auraient été envahies par les troupes de Hitler, les Malouines seraient argentines, les JO de 2012 auraient été concédés à Paris et Londres ne se relèverait pas des attentats terroristes du 8 juillet 2005. Enfin, ils sont aveugles face au redressement économique opéré par ce pays en deux décennies.
La France est un grand pays, une grande nation. Sa contribution à l’humanité est incommensurable sur les plans de la culture, des arts et des lettres, de l’architecture, du droit, des droits de l’homme. La France n’a jamais été aussi grande que lorsqu’elle s’est ouverte au monde, lorsqu’elle a accueilli en son sein tout ce qui venait de l’étranger car
elle avait confiance en son génie, lorsqu’elle a fait preuve d’audace et non pas de retenue. C’est cette France qu’il faut réinventer !
Pour y parvenir, il faut faire table rase de tous les préjugés et de toutes les certitudes. Il faut accepter le monde qui change et adapter sa stratégie selon ce qui est et non pas ce que l’on voudrait que ce soit. Il faut adopter les mesures qu’impose l’ambition de la grandeur de la France et abandonner celles qui obèrent cette ambition. Il faut adapter ses alliances à la réalité géopolitique et ne pas s’accrocher aux réminiscences du passé.
Pour jouer le rôle humaniste qui est le sien, la France doit faire partie des nouvelles alliances qui se nouent en Europe. Le tandem Franco-allemand doit céder sa place à une troïka composée du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France, associée à l’Italie, à l’Espagne et à la Pologne. Cette structure politique représenterait, de manière équilibrée, à la fois les préoccupations économiques et sociales ainsi que les intérêts régionaux (méditerranée, Europe continentale et Europe centrale). De cette façon, l’opposition frontale de ceux, qui en France, se réclament de l’économie du marché social contre ceux qui pratiquent le libéralisme, n’aurait plus sa raison d’être.
L’analyse sereine des blocages actuels de l’Europe nous permet de conclure que la diversité des Etats qui la composent ne milite pas en faveur de la mise en place d’un système économique, social et politique monolithique. Le système central doit être suffisamment souple pour permettre à chaque Etat d’adopter la politique que ses citoyens souhaitent se voir appliquer. L’Europe ne sera pas plus à l’image de la France qu’elle ne le sera à l’image du Royaume-Uni, de l’Allemagne ou de l’Italie. Elle sera à l’image du génie de chacune de ses composantes.
Il est donc urgent de réinventer l’entente cordiale.
14:48 Publié dans Actualités, Construction Européenne, Intelligence Economique, Partenariat Public-Privé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
jeudi, 09 juin 2005
Médias français: stratégie, politique, technique et confidences...
Ce 9 juin, j'ai assisté à un évenement de premier ordre organisé sous le haut patronnage de M PONCELET, président du Sénat, initialisé par M Valade, Sénateur, en charge de la Commission Culture du Sénat et en partenariat avec le Groupe revue Fiduciaire, dirigé par Yves de la Villeguerin....très bonne journée...
L'introduction faite par le Sénateur Vallade donne le ton des travaux de la journée:
continuité: c'est la quatrième édition de cette rencontre du monde des médias dans les murs du sénat
le sénat: un législateur, oui, mais soucieux de s'engager sur des pistes législatives empreinte de pragmastisme et en adéquation avec les attentes des professionnels.
Sur ce ton, nous avons démarré les débats en présence de tous les patrons de presse, de l'audiovisuel...de Libé à M6 en passant par France télévision, fédération de la presse etc.....
Le déjeuner en présence de Dominique Baudis a commencé par un résumé de la matinée que je vous livre en substance pour plus d'efficacité: "heureusement que nous avons organisé cette réunion car même entre professionnels, la concentration des médias, qui est le problème central de ce secteur n'est pas perçu de la même façon avec les mêmes effets".....
Je vous livrerai d'ici à 6 semaines les actes du colloque (et oui 6 semaine c long à l'air des blogs) afin de ne pas travestir ou mal interpréter les discours.
Ce que je souhaitais soulever c'est principalement le fait que le Sénat est une institution qui gagne à être plus connu du citoyen. En effet, nos sénateurs travaillent organisés en commissions sur des sujets de proximité en lien avec les entreprises, les syndicats, bref toutes les communautés qui constituent l'environnement de leurs travaux.
Nous avons trop souvent l'image d'une démocratie représentative de vieille garde et bien soyez sûrs que nos anciens et chers sénateurs sont pour certains d'un dynamisme bien réel qui en ferait rougir plus d'un. Je vous invite aussi à consulter leur site web...et surtout, inscrivez-vous à leurs manifestations, vous découvrirez ave plaisir leur implication de gauche ou de droite à vouloir fair avancer la machine dans le bon sens dans le respect des intérêts de chacun de nous citoyens....
merci aussi au Groupe Revue Fiduciaire et à son représentant, Yves de la Villeguerin, qui par son engagement a permis une réflexion intelligence en dehors des clichés et en "liens directs" avec le législateur.....
Geoffroy VILBERT
22:07 Publié dans Actualités, Intelligence Economique, Partenariat Public-Privé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
jeudi, 02 juin 2005
Parthenon en Chine....
Parthenon SA était représenté par son Président, Jean-André Tsimaratos, à la 6e Exposition Industrielle de Chengdu, capitale du Sichuan en Chine, que l'on voit à droite de l'Ambassadeur de France en Chine, M. Gueully, sur la photo figurant en première page du plus important journal du Sichuan. Les contacts pris par JA Tsimaratos tant à Shanghai, qu'à Chengdu et à Pekin permettent d'espérer la conclusion de contrats dans le domaine de la formation, de l'industrie pétro-chimique et de la sécurité des JO et d'infrastructures aéroportuaires."
10:26 Publié dans Actualités, Intelligence Economique, Partenariat Public-Privé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
lundi, 30 mai 2005
Quand la France s'endort, la Chine s'éveille...
A 08h00 ce matin, Pekin annonce de manière unilatérale la suppression de 81 taxes à l'exportation sur le textile. Au même moment en Europe, la France se réveille sans avoir compris que seule l'Europe lui permettait de négocier pas à pas ce genre de situation.
Sans doute, M Besancenot avec ses alliers ira conduire une délégation française pour négocier à Pekin dans les prochains jours...
Mon amertume est grande.
Geoffroy VILBERT
11:21 Publié dans Actualités, Construction Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
jeudi, 26 mai 2005
Le E-crime outre-manche....3,6 milliards d'€
Une recente etude commandee par le "National Hi-Tech Crime Unit" (unite national de lutte anticriminelle en haute technologie) montre que le e-crime fait perdre directement au commerce du Royaume-Uni au moins 3,6 milliards d'euros par an.
Le volume des actes de cybercriminalite a fortement augmente ces douze derniers mois avec 90% des entreprises qui ont subi au moins un incident (ce pourcentage inclut des incidents mineurs) contre 83% l'an dernier. Mick Deats, directeur de l'unite de lutte de cybercriminalite, constate que les organisations criminelles sont en train de recruter des etudiants effrontes et hackers amateurs : "Le temps du hacking de loisir est revolu, maintenant c'est professionnel, a plein temps et c'est lucratif ". Les programmes specialises pour traquer les mots de passe bancaires, les ordinateurs zombies executant passivement des programmes et les vers informatiques sont les plus grandes menaces. La "Confederation of British Industry" (confederation des industriels britanniques) souligne son inquietude face a la situation et lance un appel au gouvernement pour y faire face. Depuis sa creation en 2001, le budget de l'unite de lutte de cybercriminalite n'a pas augmente et est reste a la dotation initiale de 5 millions de livres (7,5 millions d'euros). Le rapport conclut sur l'importance de developper une police specialisee et performante, qui puisse combattre a armes egales cette
nouvelle criminalite.
Sources : computer weekly, press release, 05/04/05,
http://www.computerweekly.com
15:36 Publié dans Actualités, Intelligence Economique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe


