vendredi, 31 mars 2006
Pour une stratégie européenne de compétitivité
Le petit-déjeuner débat précité, organisé à l’invitation du Président du Sénat, avait pour animateurs principaux Bernard CARAYON, Député UMP du Tarn, auteur du rapport « Intelligence économique, compétitivité et cohésion sociale » et Monsieur Alain JUILLET, Haut responsable chargé de l’Intelligence Économique au Secrétariat Général de la Défense Nationale.
Ce débat s’est tenu devant un auditoire où l’on distinguait les ambassadeurs(*) de Grèce et de Slovénie, des représentants des ambassades(**) de Grande Bretagne et du Maroc ainsi que Frédéric LACAVE, Conseiller du Président du Sénat en matière de Sécurité Nationale et Yacine SEMICHI, Vice-président de la Commission « Entreprise et citoyenneté » de France république. Participaient également à cette rencontre des représentants du monde de l’entreprise parmi lesquelles nous pouvons citer IBM, OLYMPUS, CISCO, ALTRAN, AFNIC, PLEON et quelques PME/PMI sensibilisées à la nécessité de traiter au sein de leurs organisations la problématique de l’intelligence économique.
vendredi, 29 juillet 2005
Nouveau Site web et blog de Parthenon
Parthenon vous invite à consulter les nouvelles pages de site web qui intégré désormais l'ensemble des contenus éditoriaux produits par les membres de l'équipe et ses partenaires.
www.programme-parthenon.org
Vous y trouverez les news et analyses de Geoffroy VILBERT, Jean André TSIMARATOS mais aussi le blog reprenant de nombreuses informations stratégiques ou simplement invitant à la découverte de sujets d'actualités.
Vous trouverez aussi l'actualité en direct grâce à quelques fils RSS de la presse nationale et internationale.
Bonne consultation et n'hésitez pas à vous inscrire pour recevoir la newsletter...
A bientôt.
Geoffroy VLBERT.
Programme Parthenon

14:51 Publié dans Accueil Blog, Actualités, Aéronautique, Agroalimentaire, Construction Européenne, Intelligence Economique, Partenariat Public-Privé, Réforme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
L’entente cordiale à réinventer d’urgence
Par Jean-André Tsimaratos, Président Commission Génération Europe.
La construction européenne de la deuxième moitié du 20e siècle est dominée par l’antagonisme de deux concepts : l’intégration opposée au libre échange. Cet antagonisme s’est transformé, peu à peu et à tort, en un antagonisme franco-britannique qui a atteint son paroxysme avec la guerre de l’Irak et le référendum sur le Traité Constitutionnel....
L’irrationalité du comportement des hommes politiques de ses deux vieilles nations européennes, et plus particulièrement des français, les conduisent à des attitudes et des comportements pour le moins suicidaires, au regard de leurs propres intérêts et de ceux de l’Europe, voire du monde qui n’ont, à regarder de plus près, rien à voir avec l’antagonisme des concepts.
En effet, la France, bien qu’initiatrice de l’Europe communautaire, a toujours été plus proche d’une Europe des nations que d’une Europe fédérale ou fortement intégrée. Lorsqu’elle évoque une Europe plus intégrée, c’est en ayant en arrière pensée, une intégration autour de la France.
De son côté le Royaume-Uni, ayant perdu son statut d’hyper puissance au lendemain de la deuxième guerre mondiale, n’a jamais renoncé à l’ambition de peser sur le cours de l’évolution du monde. Son insularité, son passé coloniale l’ont, naturellement, poussé à regarder vers l’Ouest au-delà de l’atlantique et vers l’Est au-delà de l’Oural. Une Europe, même si elle devait était intégrée autour du Royaume-Uni, ne lui paraît pas correspondre à sa vision d’influence dans le monde. Par ailleurs, le Royaume-Uni a construit sa puissance autour de ses échanges commerciaux ce qui explique sa prédilection pour le concept de libre-échange.
En réalité la France comme le Royaume-Uni ne parviennent pas à renoncer, complètement, au statut qui était le leur avant la deuxième guerre mondiale. C’est en imprimant à l’Europe leurs concepts respectifs qu’ils espèrent y parvenir. La France, en tentant de forger une Europe aussi intégrée que possible sous sa tutelle politique, et le Royaume-Uni, en se fondant sur une Europe organisée comme une vaste zone de libre échange, dont il serait le « primus inter pares » en raison de sa puissance financière, économique et commerciale.
Jusqu’à la chute du mur de Berlin, l’Allemagne de l’époque avait joué le jeu de la France, car c’était le moyen le plus sûr de la faire exister politiquement, ce que sa dimension économique ne lui permettait pas. Le tandem Franco-allemand conduisait l’évolution de la construction Européenne et le Royaume-Uni veillait à sauvegarder ses intérêts vitaux et son indépendance.
Mais depuis la chute du mûr, la réunification de l’Allemagne, l’implosion de l’Union Soviétique et de son camp et enfin l’élargissement massif de l’Union Européenne, le tandem Franco-allemand s’est fissuré. Les prochaines élections législatives en Allemagne risquent de lui porter un coup mortel au cas, très probable, d’une victoire de la CDU.
Les raisons de cette évolution du tandem sont multiples, mais deux paraissent en être les causes principales :
· La première est politique et a trait à deux différends majeurs, l’un concernant la réunification de l’Allemagne, mollement soutenue par François Mitterrand, l’autre relatif à la politique balkanique.
· La deuxième est économique. En effet, le coût de la réunification de l’Allemagne s’est avéré beaucoup plus important que ne l’avait estimé le chancelier Kohl. De ce fait, l’Allemagne a perdu sa première place de puissance économique en Europe au profit du Royaume-Uni. Elle ne peut donc plus imposer avec le même poids le point de vue du tandem, d’autant plus que l’Union Européenne s’est élargie à 25. C’est élargissement a affaibli l’influence de la France au profit du Royaume-Uni, qui est considéré par les nouveaux entrants comme le modèle économique et social à suivre. Par ailleurs, l’Allemagne se rappelle de son influence économique sur la « mitteleuropa ».
La fin annoncée du tandem Franco-allemand, depuis plus de dix ans, aurait dû inciter les responsables politiques en France de préparer l’avenir, en élaborant de nouvelles stratégies qui aurait permis à la France de sauvegarder, voire renforcer son influence, en Europe et par là même dans le monde. Rien n’y fut !
Alors qu’en Allemagne, l’opposition chrétienne-démocrate prenait l’initiative de redéfinir la politique européenne de ce pays, laissant le soin au chancelier Schroeder de faire vivre les derniers instants du tandem, en France ni la majorité qui gouverne et encore moins l’opposition n’esquisser le moindre plan de substitution.
Pire encore, pendant la campagne référendaire, les partisans du OUI évoquaient la survie du tandem pour inciter les français à approuver le Traité Constitutionnel alors que les tenants du NON s’accrochaient au « au modèle social français » et à « la souveraineté nationale » pour inviter les français à rejeter ce Traité. Les uns comme les autres feignaient ignorer les conséquences de la fin d’une époque !
Les Français commencent à découvrir les conséquences de leur aveuglement politique, dont les résultats du référendum ne sont qu’un des effets. Prise triomphale du pouvoir de l’Union Européenne par les britanniques, avec l’appui des nouveaux entrants et bientôt de l’Allemagne et de certains anciens alliés traditionnels de la France qui veulent sauver les meubles lors de la restructuration inéluctable des choix budgétaires (Grèce, Portugal, Espagne, Italie). Perte des Jeux Olympiques, alors que Paris était à quelques heures du choix grand favori. Image dégradée du pays partout dans le monde et défaitisme grandissant à l’intérieur du pays.
Plutôt que de prendre conscience de l’absolu nécessité de faire des révisions déchirantes, les responsables politiques français continuent à cultiver le sentiment primaire anti-anglais en critiquant …….leur cuisine, leurs us et coutumes, leurs méthodes économiques. Ils ignorent que les progrès culinaires en Angleterre, particulièrement à Londres sont foudroyants, grâce aux chefs français qui s’expatrient pour pouvoir mieux travailler qu’en France ! Ils ignorent que ce qui fait la puissance
britannique ce sont précisément leurs us et coutumes. Sans eux, les îles britanniques auraient été envahies par les troupes de Hitler, les Malouines seraient argentines, les JO de 2012 auraient été concédés à Paris et Londres ne se relèverait pas des attentats terroristes du 8 juillet 2005. Enfin, ils sont aveugles face au redressement économique opéré par ce pays en deux décennies.
La France est un grand pays, une grande nation. Sa contribution à l’humanité est incommensurable sur les plans de la culture, des arts et des lettres, de l’architecture, du droit, des droits de l’homme. La France n’a jamais été aussi grande que lorsqu’elle s’est ouverte au monde, lorsqu’elle a accueilli en son sein tout ce qui venait de l’étranger car
elle avait confiance en son génie, lorsqu’elle a fait preuve d’audace et non pas de retenue. C’est cette France qu’il faut réinventer !
Pour y parvenir, il faut faire table rase de tous les préjugés et de toutes les certitudes. Il faut accepter le monde qui change et adapter sa stratégie selon ce qui est et non pas ce que l’on voudrait que ce soit. Il faut adopter les mesures qu’impose l’ambition de la grandeur de la France et abandonner celles qui obèrent cette ambition. Il faut adapter ses alliances à la réalité géopolitique et ne pas s’accrocher aux réminiscences du passé.
Pour jouer le rôle humaniste qui est le sien, la France doit faire partie des nouvelles alliances qui se nouent en Europe. Le tandem Franco-allemand doit céder sa place à une troïka composée du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France, associée à l’Italie, à l’Espagne et à la Pologne. Cette structure politique représenterait, de manière équilibrée, à la fois les préoccupations économiques et sociales ainsi que les intérêts régionaux (méditerranée, Europe continentale et Europe centrale). De cette façon, l’opposition frontale de ceux, qui en France, se réclament de l’économie du marché social contre ceux qui pratiquent le libéralisme, n’aurait plus sa raison d’être.
L’analyse sereine des blocages actuels de l’Europe nous permet de conclure que la diversité des Etats qui la composent ne milite pas en faveur de la mise en place d’un système économique, social et politique monolithique. Le système central doit être suffisamment souple pour permettre à chaque Etat d’adopter la politique que ses citoyens souhaitent se voir appliquer. L’Europe ne sera pas plus à l’image de la France qu’elle ne le sera à l’image du Royaume-Uni, de l’Allemagne ou de l’Italie. Elle sera à l’image du génie de chacune de ses composantes.
Il est donc urgent de réinventer l’entente cordiale.
14:48 Publié dans Actualités, Construction Européenne, Intelligence Economique, Partenariat Public-Privé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
jeudi, 09 juin 2005
Médias français: stratégie, politique, technique et confidences...
Ce 9 juin, j'ai assisté à un évenement de premier ordre organisé sous le haut patronnage de M PONCELET, président du Sénat, initialisé par M Valade, Sénateur, en charge de la Commission Culture du Sénat et en partenariat avec le Groupe revue Fiduciaire, dirigé par Yves de la Villeguerin....très bonne journée...
L'introduction faite par le Sénateur Vallade donne le ton des travaux de la journée:
continuité: c'est la quatrième édition de cette rencontre du monde des médias dans les murs du sénat
le sénat: un législateur, oui, mais soucieux de s'engager sur des pistes législatives empreinte de pragmastisme et en adéquation avec les attentes des professionnels.
Sur ce ton, nous avons démarré les débats en présence de tous les patrons de presse, de l'audiovisuel...de Libé à M6 en passant par France télévision, fédération de la presse etc.....
Le déjeuner en présence de Dominique Baudis a commencé par un résumé de la matinée que je vous livre en substance pour plus d'efficacité: "heureusement que nous avons organisé cette réunion car même entre professionnels, la concentration des médias, qui est le problème central de ce secteur n'est pas perçu de la même façon avec les mêmes effets".....
Je vous livrerai d'ici à 6 semaines les actes du colloque (et oui 6 semaine c long à l'air des blogs) afin de ne pas travestir ou mal interpréter les discours.
Ce que je souhaitais soulever c'est principalement le fait que le Sénat est une institution qui gagne à être plus connu du citoyen. En effet, nos sénateurs travaillent organisés en commissions sur des sujets de proximité en lien avec les entreprises, les syndicats, bref toutes les communautés qui constituent l'environnement de leurs travaux.
Nous avons trop souvent l'image d'une démocratie représentative de vieille garde et bien soyez sûrs que nos anciens et chers sénateurs sont pour certains d'un dynamisme bien réel qui en ferait rougir plus d'un. Je vous invite aussi à consulter leur site web...et surtout, inscrivez-vous à leurs manifestations, vous découvrirez ave plaisir leur implication de gauche ou de droite à vouloir fair avancer la machine dans le bon sens dans le respect des intérêts de chacun de nous citoyens....
merci aussi au Groupe Revue Fiduciaire et à son représentant, Yves de la Villeguerin, qui par son engagement a permis une réflexion intelligence en dehors des clichés et en "liens directs" avec le législateur.....
Geoffroy VILBERT
22:07 Publié dans Actualités, Intelligence Economique, Partenariat Public-Privé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
jeudi, 02 juin 2005
Parthenon en Chine....
Parthenon SA était représenté par son Président, Jean-André Tsimaratos, à la 6e Exposition Industrielle de Chengdu, capitale du Sichuan en Chine, que l'on voit à droite de l'Ambassadeur de France en Chine, M. Gueully, sur la photo figurant en première page du plus important journal du Sichuan. Les contacts pris par JA Tsimaratos tant à Shanghai, qu'à Chengdu et à Pekin permettent d'espérer la conclusion de contrats dans le domaine de la formation, de l'industrie pétro-chimique et de la sécurité des JO et d'infrastructures aéroportuaires."
10:26 Publié dans Actualités, Intelligence Economique, Partenariat Public-Privé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
vendredi, 20 mai 2005
Intelligence Economique: Parthenon prend la parole...
Depuis plusieurs décennies, les Etats-Unis d’Amérique ont pris la mesure de l’importance que « l’Intelligence Economique » joue dans le rapport de force qui détermine la primauté économique, industrielle et commerciale. En Europe, se sont d’abord les pays à culture économique anglo-saxonne et ensuite les grands groupes industriels qui ont compris la nécessité de s’intéresser à ce concept. Enfin, depuis la parution des rapports Martre et Carayon, les autorités publiques, au plus haut niveau, prennent conscience du retard et des dommages causés à l’économie française par l’absence d’une politique et d’une action vigoureuse dans ce domaine. Aussi, assiste-t-on à la mise en place de structures et de financements susceptibles de remédier à la situation. Encore faut-il savoir si l’organisation de ces structures et leur interopérabilité répondent aux défis posés. Pour le savoir, il convient d’analyser la définition du concept en France par rapport à la définition anglo-saxonne.
Ce que les britanniques appellent « The Economic Intelligence » pourrait se définir en France de la manière suivante si nous reprenons les termes inscrits au référentiel produit récemment par M. Alain Juillet : « l’intelligence économique consiste en la maîtrise et la protection de l’information stratégique pour tout acteur économique. Elle a pour triple finalité la compétitivité du tissu industriel, la sécurité de l’économie et des entreprises et le renforcement de l’influence de notre pays ».
Par rapport à la définition anglo-saxonne, la définition française pourrait être qualifiée de défensive bien qu’elle prenne en compte ce qui aujourd’hui constitue le domaine essentiel sur lequel porte l’intelligence économique, à savoir l’information. En effet, la protection de l’information, eu égard aux moyens technologiques mis à la disposition de ceux qui analysent l’information, se révèle moins importante que la capacité de captage, la rapidité d’analyse et d’anticipation dans l’action.
Ainsi, il semblerait que la prise de conscience par les différentes instances de la gouvernance en France, comme par celles d’autres Etats européens, puisse évoluer à la lumière de ce facteur.
Adossée à ces constats et analyses, Parthénon, organisation spécialisée dans l’exportation du savoir-faire européen, observe, quotidiennement dans son action, le déficit d’informations traitées, de stratégies fondées sur ces informations et de réseaux adaptés à la concurrence outre-atlantique, dont souffrent les entreprises européennes, notamment françaises.
Le Programme Parthénon, projet européen de détection, de valorisation et d’exportation du savoir-faire européen, aux côtés de ses partenaires est amené à œuvrer principalement en direction de deux axes stratégiques :
La privatisation de structures étatiques, en particulier, le système bancaire, le secteur aéronautique (compagnies aériennes, plates-formes aéroportuaires…), la réforme administrative des états sur des zones géographiques de la nouvelle Europe ou bien sur les rives de la méditerranée.
La sécurité (projet biométriques majeurs, projet cryptographiques)
L’alternative subsiste encore pour ces régions de confier ces projets hautement stratégiques à l’Europe où de se tourner vers d’autres rivages qui ont des arguments géopolitiques autrement plus puissants pour emporter ces marchés. La Pologne très proche de nous est un exemple flagrant.
Comment faire ? Comment agir ? Quelle charte d’actions pourrions-nous proposer ? Quels engagements pouvons-nous prendre ?
Quelle méthode employer afin de contrôler, animer tous ces acteurs si nous voulons conserver la maîtrise de nos systèmes économiques, industriels et politiques dans le respect des spécificités juridiques, culturelles, politiques et économiques?
La réunion qui s'est tenue le 19 mai dernier en présence des principales autorités françaises et allemandes sur le sujet pourrait être la première étape d’un long processus articulé sur les fondements d’un développement durable adossé à trois piliers majeurs : le respect, la responsabilité et le résultat.
Pour plus de détails, nous consulter.
Télécharger cette noteieintro.pdf
21:12 Publié dans Actualités, Intelligence Economique, Partenariat Public-Privé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales
mercredi, 27 avril 2005
Cooperation franco-israelienne dans les domaines de la biologie et des
A l'occasion de sa visite en Israel a la fin du mois de mars 2005, M. Patrick DEVEDJIAN, ministre francais delegue a l'Industrie, a signe avec M. Ehud OLMERT, ministre israelien de l'Industrie, du Commerce et du Travail,
une declaration visant a renforcer la cooperation entre les deux pays, dans le domaine des technologies des sciences de la vie et des nanotechnologies.
Ils ont egalement parraine la signature d'un projet de developpement conjoint dans le cadre d'Eureka, entre la societe francaise TNI specialisee dans le developpement d'outils logiciels pour la conception de systemes
electroniques embarques (aerospatial, defense, automobile) et le constructeur aeronautique Israel Aircraft Industries.
Sources : Mission Economique de l'ambassade de France en Israel - Lettre
d'Israel n.41 Avril 2005
10:04 Publié dans Actualités, Intelligence Economique, Partenariat Public-Privé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales
L'Institut Pasteur ouvre une filiale en Uruguay
Le 15 mai prochain commencera a Montevideo la construction du siege de la premiere filiale en Amerique latine de l'Institut Pasteur. L'inauguration est prevue pour decembre 2005.
Ce centre fera partie des 23 organismes qui, dans le monde, sont associes a l'Institut Pasteur. Selon Luis Barbeito, conseiller scientifique du projet, "l'institution se consacrera a la recherche dans le domaine de la biologie
cellulaire, a savoir l'analyse de la cellule, des proteines qu'elle contient, et son interaction dans l'organisme. Les resultats de ces etudes serviront a mieux comprendre les processus de vieillissement, les maladies degeneratives ainsi que le cancer". L'organisme sera vraisemblablement constitue de 6 departements : bioinformatique, biologie structurelle, biologie cellulaire et moleculaire, proteonomique (etude des proteines de la
cellule) et biochimie analytique, manipulation d'animaux transgeniques et, enfin, un departement logistique. 30 chercheurs uruguayens travailleront en permanence dans l'Institut.
Six millions de dollars ont ete investis pour la creation de ce centre. Le financement provient de la "reconversion de la dette" de l'Uruguay envers la France. Il est par ailleurs prevu que l'Etat uruguayen soutienne financierement le projet. La Banque Interamericaine de Developpement (BID) pourrait egalement participer a la creation de ce centre.
Contacts :
- Sur le site du programme Amsud/Pasteur : http://amsudpasteur.edu.uy/
Sources : Scidev.net, 23/03/2005
10:00 Publié dans Actualités, Intelligence Economique, Partenariat Public-Privé, Science, Universités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales
jeudi, 10 mars 2005
ADSL et collectivités locales aux USA...
Polemiques sur les collectivites locales et le haut debit
Les debats sur l'implication des collectivites locales dans le deploiement des reseaux haut debit continuent aux Etats-Unis. Intel et la Telecommunications Industry Association (TIA) se sont clairement prononces en faveur de l'implication des gouvernements locaux, susceptibles de generer des investissements et contrats pour les industriels du secteur des technologies de l'information.
Apres le passage d'un loi contestee en Pennsylvanie, la ville de Philadelphie a indique que son reseau d'acces Internet sans-fil sera deploye a l'ete 2006, pour un cout estime de 10,5 millions de dollars. L'utilisation sera gratuite dans les parcs publics de la ville.
Entreprises et particuliers pourront acceder au reseau, qui sera gere par un partenariat public-prive, moyennant un abonnement mensuel dont le prix n'a pas encore ete fixe. Par ailleurs, les deputes de l'Indiana ont introduit un projet de loi a l'Assemblee de l'Etat visant a reduire les pouvoirs des collectivites locales en matiere de
reseaux haut debit. Les deputes estiment que le secteur prive est plus a meme de developper le haut debit. En Louisiane, Bellsouth s'oppose au projet developpe par la ville de Lafayette, qui souhaite developper un reseau en
fibre optique et offrir un service de "triple-play" a ses 116.000 residents.
Neanmoins, Kathleen Blanco, gouverneur de l'Etat, a signe une loi a la fin de l'annee 2004 autorisant les collectivites a deployer des reseaux haut debit. Des lors, Bellsouth et le cablo-operateur local, Cox, tentent
d'imposer une vote au sein de la municipalite, afin d'empecher le projet, d'un cout estime de 100 millions de dollars, de voir le jour. Enfin, selon un rapport edite par le New Millenium Research Council (NMRC) "Not In The
Public Interest - The Myth of Municipal Wi-Fi Network", les initiatives des collectivites en matiere de reseaux WiFi font porter un risque aux habitants des villes, qui devront payer plus d'impots en cas d'echec de ces projets.
Contacts :
- Le projet de la ville de Philadelphie : http://www.phila.gov/wireless
- Le projet de loi dans l'Indiana :
http://www.ai.org/legislative/bills/2005/IN/IN1148.1.html
- Le projet de la ville de Lafayette : http://www.fiberforthefuture.com
12:18 Publié dans Actualités, Partenariat Public-Privé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales
jeudi, 13 janvier 2005
Recherches sur la privatisation des autoroutes allemandes
Les chercheurs de l'universite technique de Berlin recherchent de nouveaux modeles pour l'organisation, l'exploitation et la privatisation possible des autoroutes allemandes. Les scientifiques etudient dans ce projet finance par le ministere de la recherche (BMBF) et intitule NEMO-BAB, trois modeles d'organisation alternative :
- le transfert de l'administration des autoroutes a une entreprise publique geree plus efficacement
- la vente aux encheres de projets de gestion PPP (Public-Private-Partnership) de petit troncons d'autoroutes
- la vente aux encheres de la gestion de reseaux regionaux.
Representant pres de 12.000 kilometres, le reseau d'autoroutes allemand prend en charge 30% du trafic national. Il constitue le coeur du reseau de transport allemand, mais il jouera dans les prochaines annees un role encore plus important avec la croissance forte du transport de fret entre l'Europe de l'est et l'Europe de l'ouest. Jusqu'a aujourd'hui ces autoroutes sont a la charge de l'Etat, aussi bien la construction, la mise en service que la
maintenance. Le systeme de peage des poids-lourds Toll-Collect, demarre en janvier 2005, ne changera structurellement pas la donne. En regardant l'evolution, on constate que les moyens financiers se reduisent pour une demande croissante de l'utilisation. C'est pour cette raison que les chercheurs en transports demandent depuis longtemps un financement des autoroutes par les usagers eux-memes. D'apres un participant au projet: "
La recherche internationale a elle-meme neglige la question du role des entreprises privees dans l'organisation globale d'un reseau autoroutier a travers des projets PPP.
Sources : Depeche IDW, communique de presse de l'universite technique de
Berlin, 17/12/2004
21:26 Publié dans Actualités, Intelligence Economique, Partenariat Public-Privé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales


