mardi, 04 juillet 2006

Intelligence Economique Européenne

PARTHENON EXECUTIVE SAS en partenariat avec la société de communication PLEON  et ALTARES, a organisé le 20 juin 2006, dans le cadre du cycle de réflexion sur  l’Intelligence Economique lancé le 19 mai 2005, le troisième petit déjeuner débat sur le thème « La stratégie industrielle moteur de la compétitivité européenne ».

Le débat qui s’est déroulé, à l’invitation du Président du Sénat, au salon Pourpre du Palais du Luxembourg, a été animé par :

  • Madame Le Bail, Directeur Général Adjoint de la Direction Générale de l’Entreprise et de l’Industrie, représentant M. Verheugen, Vice-président de la Commission Européenne chargé de l’Industrie,
  • M. Engelich, représentant l’Ambassadeur d’Autriche dont l’Etat assure la présidence de l’Union Européenne,
  • M. Hopton, Conseiller aux affaires économiques et européennes de l’Ambassade de Grande Bretagne
  • M. Daviot, Directeur Général de la Fondation Prometheus, représentant M. Bernard Carayon,
  • M. Emanuely, Président du groupe Lafontaine
  • M. Tsimaratos, Président de Parthenon Executive SAS

 

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samedi, 15 avril 2006

Intelligence Economique Européenne

A l'invitation de M Christian PONCELET, Président du Sénat, Parthenon Executive a invité le 28 mars dernier Bernard CARAYON, Député UMP du Tarn, auteur du rapport « Intelligence économique, compétitivité et cohésion sociale » et Monsieur Alain JUILLET, Haut responsable chargé de l’Intelligence Économique au Secrétariat Général de la Défense Nationale à débattre du thème de l'Intelligence Economique Européenne, en présence notamment d'ambassadeurs européens ou leurs représentants.

  • synthèse des débats animés par Jean-André TSIMARATOS, Président de PARTHENON Executive SAS
  • compte-rendu complet des discussions

Parthenon Executive prépare le 20 juin 2006 son prochain événement dans le cycle de réflexion "Intelligence Economique" sur le thème:

"Une stratégie industrielle, moteur de la compétitivité européenne"

Une invitation vous sera prochainement transmise avec le détail du programme.

vendredi, 31 mars 2006

Pour une stratégie européenne de compétitivité

Le petit-déjeuner débat précité, organisé à l’invitation du Président du Sénat, avait pour animateurs principaux Bernard CARAYON, Député UMP du Tarn, auteur du rapport « Intelligence économique, compétitivité et cohésion sociale » et Monsieur Alain JUILLET, Haut responsable chargé de l’Intelligence Économique au Secrétariat Général de la Défense Nationale.

Ce débat s’est tenu devant un auditoire où l’on distinguait les ambassadeurs(*) de Grèce et de Slovénie, des représentants des ambassades(**) de Grande Bretagne et du Maroc ainsi que Frédéric LACAVE, Conseiller du Président du Sénat en matière de Sécurité Nationale et Yacine SEMICHI, Vice-président de la Commission « Entreprise et citoyenneté » de France république. Participaient également à cette rencontre des représentants du monde de l’entreprise parmi lesquelles nous pouvons citer IBM, OLYMPUS, CISCO, ALTRAN, AFNIC, PLEON et quelques PME/PMI sensibilisées à la nécessité de traiter au sein de leurs organisations la problématique de l’intelligence économique.

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Politique Navale Européenne: proposition

Défense Européenne Navale: Quels besoins pour quelles missions?

ou "Quelles pistes pour une coopération européenne de défense navale utile?"

Belle manifestation organisée par "Défense et Stratégie" placée sous le Haut Patronage du Ministre de la Défense, présente à l'ouverture des débats. Le député de la Manche Jean LEMIERE, Membre de Commission de la Défense anime des réflexions proposées par de nombreux orateurs de dimension française et internationale.

Si j'ai apprécié la présence des autorités de l'Agence Européenne de Défense, aux côtés des autorités militaires françaises siégeant au même rang que les industriels français et étrangers, cette note a surtout pour objectif de relever les propos de M. Jean-Marie POIMBOEUF, Président Directeur Général de DCN.

M. POIMBOEUF a commencé avec son organisation des travaux de réflexions visant à identifier les possibles zones de coopération entre industriels européens pour la mise en oeuvre de programme de construction de navires armés. Avant de parler ces zones qui donnent un espoir certain à la coopération industrielle dans le domaine naval, il est important de définir rapidement les grandes phases menant à la mise à l'eau de bâtiments armés.

Un bâtiment armé est baptisé après avoir connu plusieurs grandes étapes:
·         la mise en place du contrat entre le constructeur et la marine concernée (nationale, européenne ou amie de la France)
·         la construction de la plate-forme dans les chantiers de la DCN
·         l'intégration des systèmes d'armes, systèmes de gestion

Bien entendu, ces 3 étapes se décomposent en plusieurs sous étapes mais ce développement n'a pas d'intérêt pour la présente note.

Ce qui était précisément intéressant dans les propos de M POIMBOEUF c'est la mise en exergue du critère "temps"/"durée" dans la valorisation de ces étapes possédant une influence plus que directe sur les coûts de production. Il est également intéressant de noter l'évolution des études de coûts mettant davantage en lumière les coûts de possession des bâtiments armés plutôt que les seuls coûts de production. La raison principale pour laquelle cette évolution vers le coût de possession représente une tendance lourde est l'impact de la ressource humaine sur le prix final, ressource humaine particulièrement rare et chère utile à la production mais aussi et surtout à la maintenance des navires armés.

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vendredi, 29 juillet 2005

Nouveau Site web et blog de Parthenon

Parthenon vous invite à consulter les nouvelles pages de site web qui intégré désormais l'ensemble des contenus éditoriaux produits par les membres de l'équipe et ses partenaires.
www.programme-parthenon.org

Vous y trouverez les news et analyses de Geoffroy VILBERT, Jean André TSIMARATOS mais aussi le blog reprenant de nombreuses informations stratégiques ou simplement invitant à la découverte de sujets d'actualités.

Vous trouverez aussi l'actualité en direct grâce à quelques fils RSS de la presse nationale et internationale.

Bonne consultation et n'hésitez pas à vous inscrire pour recevoir la newsletter...

A bientôt.
Geoffroy VLBERT.
Programme Parthenon

L’entente cordiale à réinventer d’urgence

Par Jean-André Tsimaratos, Président Commission Génération Europe.

La construction européenne de la deuxième moitié du 20e siècle est dominée par l’antagonisme de deux concepts : l’intégration opposée au libre échange. Cet antagonisme s’est transformé, peu à peu et à tort, en un antagonisme franco-britannique qui a atteint son paroxysme avec la guerre de l’Irak et le référendum sur le Traité Constitutionnel....

L’irrationalité du comportement des hommes politiques de ses deux vieilles nations européennes, et plus particulièrement des français, les conduisent à des attitudes et des comportements pour le moins suicidaires, au regard de leurs propres intérêts et de ceux de l’Europe, voire du monde qui n’ont, à regarder de plus près, rien à voir avec l’antagonisme des concepts.

En effet, la France, bien qu’initiatrice de l’Europe communautaire, a toujours été plus proche d’une Europe des nations que d’une Europe fédérale ou fortement intégrée. Lorsqu’elle évoque une Europe plus intégrée, c’est en ayant en arrière pensée, une intégration autour de la France.

De son côté le Royaume-Uni, ayant perdu son statut d’hyper puissance au lendemain de la deuxième guerre mondiale, n’a jamais renoncé à l’ambition de peser sur le cours de l’évolution du monde. Son insularité, son passé coloniale l’ont, naturellement, poussé à regarder vers l’Ouest au-delà de l’atlantique et vers l’Est au-delà de l’Oural. Une Europe, même si elle devait était intégrée autour du Royaume-Uni, ne lui paraît pas correspondre à sa vision d’influence dans le monde. Par ailleurs, le Royaume-Uni a construit sa puissance autour de ses échanges commerciaux ce qui explique sa prédilection pour le concept de libre-échange.

En réalité la France comme le Royaume-Uni ne parviennent pas à renoncer, complètement, au statut qui était le leur avant la deuxième guerre mondiale. C’est en imprimant à l’Europe leurs concepts respectifs qu’ils espèrent y parvenir. La France, en tentant de forger une Europe aussi intégrée que possible sous sa tutelle politique, et le Royaume-Uni, en se fondant sur une Europe organisée comme une vaste zone de libre échange, dont il serait le « primus inter pares » en raison de sa puissance financière, économique et commerciale.

Jusqu’à la chute du mur de Berlin, l’Allemagne de l’époque avait joué le jeu de la France, car c’était le moyen le plus sûr de la faire exister politiquement, ce que sa dimension économique ne lui permettait pas. Le tandem Franco-allemand conduisait l’évolution de la construction Européenne et le Royaume-Uni veillait à sauvegarder ses intérêts vitaux et son indépendance.

Mais depuis la chute du mûr, la réunification de l’Allemagne, l’implosion de l’Union Soviétique et de son camp et enfin l’élargissement massif de l’Union Européenne, le tandem Franco-allemand s’est fissuré. Les prochaines élections législatives en Allemagne risquent de lui porter un coup mortel au cas, très probable, d’une victoire de la CDU.

Les raisons de cette évolution du tandem sont multiples, mais deux paraissent en être les causes principales :

· La première est politique et a trait à deux différends majeurs, l’un concernant la réunification de l’Allemagne, mollement soutenue par François Mitterrand, l’autre relatif à la politique balkanique.

· La deuxième est économique. En effet, le coût de la réunification de l’Allemagne s’est avéré beaucoup plus important que ne l’avait estimé le chancelier Kohl. De ce fait, l’Allemagne a perdu sa première place de puissance économique en Europe au profit du Royaume-Uni. Elle ne peut donc plus imposer avec le même poids le point de vue du tandem, d’autant plus que l’Union Européenne s’est élargie à 25. C’est élargissement a affaibli l’influence de la France au profit du Royaume-Uni, qui est considéré par les nouveaux entrants comme le modèle économique et social à suivre. Par ailleurs, l’Allemagne se rappelle de son influence économique sur la « mitteleuropa ».

La fin annoncée du tandem Franco-allemand, depuis plus de dix ans, aurait dû inciter les responsables politiques en France de préparer l’avenir, en élaborant de nouvelles stratégies qui aurait permis à la France de sauvegarder, voire renforcer son influence, en Europe et par là même dans le monde. Rien n’y fut !

Alors qu’en Allemagne, l’opposition chrétienne-démocrate prenait l’initiative de redéfinir la politique européenne de ce pays, laissant le soin au chancelier Schroeder de faire vivre les derniers instants du tandem, en France ni la majorité qui gouverne et encore moins l’opposition n’esquisser le moindre plan de substitution.

Pire encore, pendant la campagne référendaire, les partisans du OUI évoquaient la survie du tandem pour inciter les français à approuver le Traité Constitutionnel alors que les tenants du NON s’accrochaient au « au modèle social français » et à « la souveraineté nationale » pour inviter les français à rejeter ce Traité. Les uns comme les autres feignaient ignorer les conséquences de la fin d’une époque !

Les Français commencent à découvrir les conséquences de leur aveuglement politique, dont les résultats du référendum ne sont qu’un des effets. Prise triomphale du pouvoir de l’Union Européenne par les britanniques, avec l’appui des nouveaux entrants et bientôt de l’Allemagne et de certains anciens alliés traditionnels de la France qui veulent sauver les meubles lors de la restructuration inéluctable des choix budgétaires (Grèce, Portugal, Espagne, Italie). Perte des Jeux Olympiques, alors que Paris était à quelques heures du choix grand favori. Image dégradée du pays partout dans le monde et défaitisme grandissant à l’intérieur du pays.

Plutôt que de prendre conscience de l’absolu nécessité de faire des révisions déchirantes, les responsables politiques français continuent à cultiver le sentiment primaire anti-anglais en critiquant …….leur cuisine, leurs us et coutumes, leurs méthodes économiques. Ils ignorent que les progrès culinaires en Angleterre, particulièrement à Londres sont foudroyants, grâce aux chefs français qui s’expatrient pour pouvoir mieux travailler qu’en France ! Ils ignorent que ce qui fait la puissance

britannique ce sont précisément leurs us et coutumes. Sans eux, les îles britanniques auraient été envahies par les troupes de Hitler, les Malouines seraient argentines, les JO de 2012 auraient été concédés à Paris et Londres ne se relèverait pas des attentats terroristes du 8 juillet 2005. Enfin, ils sont aveugles face au redressement économique opéré par ce pays en deux décennies.

La France est un grand pays, une grande nation. Sa contribution à l’humanité est incommensurable sur les plans de la culture, des arts et des lettres, de l’architecture, du droit, des droits de l’homme. La France n’a jamais été aussi grande que lorsqu’elle s’est ouverte au monde, lorsqu’elle a accueilli en son sein tout ce qui venait de l’étranger car

elle avait confiance en son génie, lorsqu’elle a fait preuve d’audace et non pas de retenue. C’est cette France qu’il faut réinventer !

Pour y parvenir, il faut faire table rase de tous les préjugés et de toutes les certitudes. Il faut accepter le monde qui change et adapter sa stratégie selon ce qui est et non pas ce que l’on voudrait que ce soit. Il faut adopter les mesures qu’impose l’ambition de la grandeur de la France et abandonner celles qui obèrent cette ambition. Il faut adapter ses alliances à la réalité géopolitique et ne pas s’accrocher aux réminiscences du passé.

Pour jouer le rôle humaniste qui est le sien, la France doit faire partie des nouvelles alliances qui se nouent en Europe. Le tandem Franco-allemand doit céder sa place à une troïka composée du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France, associée à l’Italie, à l’Espagne et à la Pologne. Cette structure politique représenterait, de manière équilibrée, à la fois les préoccupations économiques et sociales ainsi que les intérêts régionaux (méditerranée, Europe continentale et Europe centrale). De cette façon, l’opposition frontale de ceux, qui en France, se réclament de l’économie du marché social contre ceux qui pratiquent le libéralisme, n’aurait plus sa raison d’être.

L’analyse sereine des blocages actuels de l’Europe nous permet de conclure que la diversité des Etats qui la composent ne milite pas en faveur de la mise en place d’un système économique, social et politique monolithique. Le système central doit être suffisamment souple pour permettre à chaque Etat d’adopter la politique que ses citoyens souhaitent se voir appliquer. L’Europe ne sera pas plus à l’image de la France qu’elle ne le sera à l’image du Royaume-Uni, de l’Allemagne ou de l’Italie. Elle sera à l’image du génie de chacune de ses composantes.

Il est donc urgent de réinventer l’entente cordiale.


lundi, 30 mai 2005

Quand la France s'endort, la Chine s'éveille...


A 08h00 ce matin, Pekin annonce de manière unilatérale la suppression de 81 taxes à l'exportation sur le textile. Au même moment en Europe, la France se réveille sans avoir compris que seule l'Europe lui permettait de négocier pas à pas ce genre de situation.

Sans doute, M Besancenot avec ses alliers ira conduire une délégation française pour négocier à Pekin dans les prochains jours...

Mon amertume est grande.
Geoffroy VILBERT

mercredi, 27 avril 2005

La Sapienza remporte deux appels d'offre internationaux de l'ESA

Le groupe de recherche du Prof. Paolo Gaudenzi, du Departement d'Ingenierie Aerospatiale et Astronautique de l'Universite La Sapienza de Rome, a remporte deux appels d'offre internationaux de l'ESA. Ces derniers
concernent des applications des materiaux intelligents et des structures dans les systemes spatiaux du futur.
Le premier projet, baptise Smart TPS (Smart Thermal Protection System), porte sur les structures des protections thermiques a geometrie variable, afin d'une part d'optimiser les performances aerodynamiques au cours des diverses phases de vol, caracterisees par des exigences structurelles tres variees, et d'autre part de reduire l'impact des variations thermiques lors de la phase de rentree atmospherique.
Le second projet, appele EAP (Polymeres Electro-Actifs), porte sur une nouvelle classe de materiaux actifs. Les EAP presentent de tres bonnes capacites de deformation induite et de bonnes capacites d'adaptation a des
geometries structurelles complexes, et ce malgre leur faible densite. Grace a ces caracteristiques, les materiaux peuvent etre avantageusement utilises dans des structures spatiales gonflables, lesquelles sont constituees de
grandes membranes flexibles.

Sources : AirPress, 28/02/2005

mercredi, 30 mars 2005

Ryanair penetre sur le marche interieur italien

Ryanair, la compagnie low-cost irlandaise, a decide de se lancer sur le marche interieur italien, et compte transporter 500 000 passagers grace a 10 vols par jour de Rome vers Alghero, Venise (aeroport de Trevise) et Verone (aeroport de Brescia-Montichiari). Les nouvelles liaisons seront operationnelles a partir du 28 avril, au prix de 4,99 euro. Pour le moment, la liaison Rome-Milan n'est pas encore rentable, contrairement a celles vers
la Sicile et la Sardaigne, ou les vols internationaux (Rome-Dublin a partir du 19 avril a 29,99 euro). Dans sa campagne d'expansion, Ryanair compte transporter 10 millions de passagers en 2005, puis 20 millions d'ici 2007.
" Les nouvelles routes interieures a bas prix - a declare Michael O'Leary, numero un de la compagnie - permettront aux italiens de voyager en moyenne pour 10-15 euro, soit 180% de moins que les autres tarifs d'Alitalia. Malgre les aides gouvernementales, les tarifs d'Alitalia vers les iles (italiennes)
continuent a etre tres eleves, et freinent le tourisme ".
Concernant la perspective de l'alliance (d'Alitalia) avec Air France et KLM (Ndlr : cf page 3), O'Leary declare que " si le plan de Berlusconi se concretise, c'est une mauvaise nouvelle pour les italiens, parce que les
trois compagnies les plus cheres d'Europe vont s'allier ", tandis que Ryanair " sera encore plus competitif. L'annee derniere, les prix des vols internationaux ont augmente de 6%, en plus du fait d'obliger les passagers a
passer par leurs hubs, et de les amener indirectement a destination ".
En prevision de l'augmentation du trafic en Italie, Ryanair a fait l'acquisition d'une quinzaine d'avions bases a Rome Ciampino, et est en tractations avec 11 aeroports pour ouvrir les nouvelles liaisons regionales.
En particulier, Ryanair cherche a obtenir, au plus tard debut 2006, une troisieme base en plus de Rome Ciampino et Bergamo-Orio. De septembre 2005 a mars 2006, la flotte s'agrandira, passant de 75 a 101 B737.

Sources : AirPress, 07/02/2005

Relations France-Italie: Berlusconi : Alitalia et Air France visent l'integration

Alitalia et Air France visent " l'integration ", afin de creer " une unique grande compagnie italo-francaise ", a declare le President du Conseil Silvio Berlusconi en compagnie du Premier ministre francais Jean-Pierre Raffarin,
lors de la conference de presse qui s'est tenue a la Villa Madama, au terme du seminaire gouvernemental italo-francais (le 25 janvier a Rome).
Des declarations qui font echo a celles du president d'Alitalia Giancarlo Cimoli, qui a participe a une reunion en parallele, avec de nombreux acteurs industriels des deux pays. " Il est souhaitable que les rapports avec Air
France se poursuivent - a-t-il declare en marge de la rencontre. Une fois que la compagnie se trouvera une meilleure situation financiere, elle aura davantage de poids et pourra porter l'alliance avec KLM et Air France ".
Les discussions des delegations ont egalement porte - entre autres - sur l'alliance entre les secteurs de l'aerospatial des deux pays. D'autres tables rondes ont reuni industriels (parmi lesquels, outre Cimoli, se
trouvait Pier Francesco Guarguaglini, president de Finmeccanica) et banquiers italiens et francais.
" Nous avons eu des points de vue communs sur les questions abordees, ainsi que sur la volonte d'intensifier les rapports bilateraux et d'ameliorer la qualite des relations (entre nos deux pays) ", a declare Silvio Berlusconi.
" L'objectif est de mettre en commun les secteurs de pointe de nos industries, afin d'apporter un soutien majeur, au niveau europeen, aux efforts de concretisation du Pacte de Lisbonne ".
Le Premier Ministre Raffarin est alle au-dela, en declarant au cours de la conference de presse, que les deux pays avaient l'intention de creer une task force scientifique et industrielle en vue de degager des strategies
communes concernant Airbus, Ariane et tous les grands domaines des nouvelles technologies, de l'energie et des transports ". Une dizaine de collaborations etroites pourraient ainsi concerner le transport aerien, l'industrie de la defense et la recherche.

Sources : AirPress, 31/01/2005

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