lundi, 28 février 2005
Programme Parthénon et AAE IAE Paris...
Programme Parthénon et AAE IAE Paris...
Le blog de Parthénon a été sélectionné par la "Commission de sélection de sites" (Association des Anciens Elèves de l'IAE de Paris . Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), comme étant un blog de qualité et donc figure dans la sélection de sites du "Guide des sites pour Managers (AAE IAE de Paris)". Le compliment est agréable car dénué de tout intérêt. Nous remercions l'équipe de l'AAE IAE de Paris qui anime bénévolement ce moteur, Guide des Sites pour Managers.
N'hésitez pas à passer quelques minutes, c'est passionnant.
Lien vers IAE, Guide des sites pour Managers.
Bonne journée à tous.
GEoffroy VILBERT.
www.programme-parthenon.org
22:11 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales
dimanche, 27 février 2005
Italie: Une universite euro-mediterraneenne d'enseignement a distance
Grace aux nouvelles technologies, il est desormais possible d'etudier dans une petite ville du Sahara et de se diplomer a Rome. C'est le projet de l'universite euromediterranee a distance, lance a Catane a la mi-janvier par
Letizia Moratti, le ministre de l'Instruction, de l'Universite et de la Recherche. Il s'agit d'une initiative impliquant des universites de 11 pays du bassin mediterraneen : Algerie, Tunisie, France, Maroc, Jordanie, Egypte,
Syrie, Turquie, Grece, Liban et Italie. Cette derniere aura le role de guide interculturel du reseau.
les cours a distance se tiendront a partir de la prochaine annee universitaire en economie du tourisme, management, droit compare international, archeologie, langues et cultures arabes et italiennes,
management des services de sante, gestion du territoire. L'acces est libre a tous les etudiants et pas seulement a ceux residants dans les pays membres du reseau. A ces disciplines se rajoutera le cours d'ingenierie de
l'information realise dans le cadre d'un ancien projet, appele Med Net'U, dont l'universite euromediterranee est l'evolution naturelle. Med Net'U fait partie du projet Nettuno, la premiere universite telematique europeenne qui
transmet tous les jours des contenus didactiques sur deux reseaux televises par satellite, Rai Nettuno Sat1 et Rai Nettuno Sat2, et sur un portail de cours sur Internet, http://www.uninettuno.it
Les enseignements a distance sont transmis soit par television soit par Internet en utilisant des connexions par satellite. La plate-forme didactique a ete realisee en cinq langues : arabe, francais, anglais,
italien et espagnol, afin de faciliter l'acces aux cours. Ce reseau constitue aujourd'hui l'unique systeme d'apprentissage a distance en arabe au monde. La structure globale prevoit 20 nouveaux centres de production
numerique, dedies a la production de video et de materiels multimedia pour Internet, et 30 poles de recherche. Ces poles technologiques ont ete equipes de maniere a ce que les etudiants inscrits aux cours a distance puissent se rencontrer et se referer a un tuteur pour demander assistance et conseils.
Un autre projet a pris forme a Catane : la creation d'un reseau de centres de haute formation et de recherche qui reunira 50 universites de la zone mediterraneenne. Jusqu'a present, les accords prevus concernent les
universites de Lecce, Milan, Pavie, Rome, Sienne, Casablanca, Crete, Le Caire, Ankara, Damas, Tunis et aussi des territoires palestiniens. Les accords se developpent autour de themes differents : de la collaboration
dans le secteur des nanotechnologies au phenomene de management de l'e-business, de la recherche agroalimentaire a l'analyse des risques sismiques et de la prevention des catastrophes naturelles jusqu'a des
thematiques liees a l'archeologie.
Sources : Il sole 24 ore - 27/01/2005
12:49 Publié dans Actualités, Intelligence Economique, Universités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales
mercredi, 09 février 2005
Canada: un hyper-réseau.....
SHARCNET (Shared Hierarchical Academic Research Computing Network) est un appat technologique de taille qui attire au Canada des chercheurs et etudiants du monde entier. Il s'agit de l'ordinateur universitaire le plus
puissant du Canada.
Micheal Bauer, titulaire de la chaire du Departement d'Informatique de l'Universite de Western Ontario, est le pere du projet. Ce "superordinateur" regroupe en grappes 1000 processeurs de differentes universites en les
interconnectant. La plus grosse grappe, baptisee Great White, se trouve a l'Universite de Western Ontario. Au moment de sa creation, elle constituait l'ordinateur universitaire le plus rapide et le plus puissant du Canada, et
le sixieme en puissance en Amerique du Nord.
Mais M. Bauer travaille maintenant sur une expansion massive du reseau, prevue pour l'an prochain. SHARCNET comptera 8 fois plus de processeurs, mettra en reseau 11 universites et colleges et sera en mesure de relier 6000
processeurs pour une application, a comparer avec les 800 actuels.
D'apres l'informaticien, 200 chercheurs et 400 etudiants utilisent a ce jour SHARCNET a partir des differents sites du reseau. Sa future expansion permettra aux chercheurs ontariens en bioinformatique et biomedecine de se
rattacher au reseau.
Contacts :
- Site SHARCNET, http://www.sharcnet.ca.
23:19 Publié dans Actualités, Intelligence Economique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Innovation
L'aeronautique au Canada
L'aeronautique est un domaine dans lequel le Canada excelle. Sur le plan international, il se classe au quatrieme rang des pays impliques dans l'aeronautique, derriere les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne.
Cette bonne performance du Canada repose en grande partie sur le dynamisme du Quebec. En effet, 55% de la production canadienne provient de cette province : le Quebec a lui seul se classe au sixieme rang mondial en
aeronautique et il exporte 75% de sa production. Montreal est le troisieme centre mondial de l'aeronautique, apres Toulouse et Seattle : dans la region montrealaise, une personne sur 200 travaille dans l'industrie aeronautique.
C'est d'ailleurs le seul endroit ou il est possible de se procurer toutes les pieces entrant dans la construction d'un avion.
Redacteur : Elodie Pinot, OTTAWA
23:16 Publié dans Aéronautique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales
jeudi, 03 février 2005
Si pour vous, Smartwar et RMA ressemble à du chinois...
Dans ce cas lisez cet article.
Guerre de l'information dans la stratégie chinoise moderne
Source Infoguerre.com
Geoffroy VILBERT
Programme Parthénon
09:32 Publié dans Actualités, Intelligence Economique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales
Chine: histoire de chiffon? Pas seulement..Chronique intéressante de Estelle KLING (étudiante à l'Ecole de Guerre Economique)
Le monde du textile n'a plus que trois mois pour trouver une parade face à la concurrence des produits chinois qui risquent de déferler sur nos marchés avec la disparition du système des quotas, mettant en péril l'industrie de plusieurs pays. En effet, le 1er janvier 2005 disparaîtront les derniers quotas qui garantissaient un accès aux pays riches pour les importations textiles des pays en développement, aux termes de l'accord multifibres de 1975 que la Chine n'avait pas signé.
La fin des quotas fait craindre aux petits pays producteurs comme aux gros importateurs un déferlement de vêtements fabriqués en Chine, déjà premier exportateur mondial d'habillement avec 28% du marché planétaire, contre 19% en 1995. Globalement, les conséquences pour l’ensemble des pays de l’OMC seront à double tranchant : d’une part positif, pour les consommateurs bénéficiaires d’une offre à bas prix ; d’autre part négatif, pour les entreprises du secteur textile dont les emplois seront une nouvelle fois menacés. Historiquement, la Chine était l’un des 23 membres fondateurs de GATT en 1947. Lorsque la République populaire chinoise a vu le jour en 1949, Taiwan a informé les Nations Unies en 1950 qu’elle voulait se retirer du GATT. Cette décision a été qualifiée d’illégale et de non valide par le gouvernement chinois. Ce n’est qu’en 1986 que la Chine demande officiellement à revenir dans le GATT. Malgré les nombreux changements qu’elle eu apporté à son système commercial, afin de le rendre conforme aux principes de GATT, la Chine n’a pas pu le réintégrer en 1994, l’empêchant ainsi de participer à la création de l’OMC en 1995.
En signant l’acte final de l’Uruguay Round à Marrakech en 1994, la Chine s’était engagée à appliquer l’ensemble des accords conclus sous l’égide de l’OMC. Pour les uns, il s’agissait d’un excellent prétexte pour contraindre le Chine à adopter des réformes d’envergure avant son adhésion à l’OMC. Pour les autres, tenants d’une approche plus souple, l’objectif était le passage de la Chine, de manière transitoire, vers une économie de marché conforme aux principes de l’OMC.
De nombreuses discordances au sein de la communauté internationale n’ont ainsi fait que repousser l’entrée de la Chine dans l’OMC.
Mis en œuvre en 1995, l’Accord sur le Textile et les Vêtements fixe les conditions de la réintégration du secteur dans le régime général de l’OMC et de la levée des restrictions quantitatives à l’horizon 2005 ; la question de l’adhésion de la Chine à l’OMC prend alors toute son ampleur.
La question cruciale, encore débattue aujourd’hui, relève de son statut à l’OMC en tant que nation la plus favorisée. Faut-il considérer la Chine comme un pays en développement ou comme un pays développé ? Empiriquement, deux contradictions se dessinent :
Entre la volonté du pays d’engager une marche vers la superpuissance commerciale, impliquant l’ouverture de son économie, et son repli intérieur. Le régime politique chinois pratique encore le contrôle de l’information et l’utilise comme un moyen de pouvoir.
De plus, la forte croissance économique de la Chine (de l’ordre de 4% par an) n’impacte pas la population, encore fortement touchée par la pauvreté.
Nous sommes donc en mesure de nous interroger sur la stratégie adéquate que le France devra adopter, dans le cadre de l’UE, afin de protéger son industrie textile.
La puissance de la Chine rayonne sur la scène internationale à travers divers secteurs-clés, dont l’industrie textile fait clairement partie. Nous pouvons anticiper que sa stratégie, à l’issue de la fin des quotas, découlera naturellement de ce constat. En effet, puisqu’elle possède déjà un réel avantage compétitif sur le secteur du textile, du à une domination par les coûts, la Chine ne va évidemment pas se priver d’envahir le marché mondial. La plue value dégagée servira ainsi à financer d’autres secteurs stratégiques clés sur lesquels l’Etat ambitionne de développer.
L’ensemble des autres acteurs, et notamment les entreprises françaises, doivent œuvrer pour une protection de ce secteur afin d’éviter des pertes d’emplois trop importantes, conséquence d’une compression des coûts de production. Le renforcement des barrières à l’entrée de l’UE, pour les produits textiles chinois, apparaît être une évidence. De plus, nous devons accentuer notre positionnement stratégique sur une production dite « haut de gamme ». Ceci nous permettra également de redéfinir précisément nos segments cibles, et de leur proposer une offre d’autant pertinente.
Nous avons annoncé précédemment que les fruits de la croissance économique n’avaient pas encore impactés l’ensemble de la population. Malgré cette contradiction, la place de la Chine au sein de l’OMC ne doit pas relever d’un statut particulier, lui conférant un statut de nation « privilégiée ».
Sans pour autant vouloir freiner sa croissance économique, il ne faut pas adopter de mesures favorisant l’expression de sa suprématie sur le secteur du textile.
Estelle KLING
Etudiante à l'Ecole de Guerre Economique.
09:26 Publié dans Actualités, Intelligence Economique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales


